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Bienvenue sur le site de la famille NakkeoperertUne famille française expatriée à Hong KongVoilà 4 ans maintenant que nous nous sommes expatriés à Hong Kong avec toute notre petite famille. Pour donner quelques nouvelles à notre famille nous avons donc décidé d’ouvrir ce petit site. Si vous n’êtes qu’un simple visiteur bienvenu dans notre humble demeure. Hong Kong est la plus grande et la plus peuplée des deux régions administratives spéciales (RAS) de la République populaire de Chine (RPC). Elle compte environ sept millions d'habitants. Hong Kong est située sur la rive orientale de la Rivière des Perles, sur la côte Sud de la Chine et elle est baignée par la mer de Chine méridionale. Elle jouxte la province du Guangdong au nord. Hong Kong est la ville la plus riche de Chine ; son économie est une des plus libérales au monde. C'est un pôle financier et commercial d'envergure mondiale. Colonie britannique à partir de 1842, rétrocédée à la Chine en 1997, Hong Kong garde des particularités au sein de la République populaire de Chine. Une loi fondamentale particulière détermine son régime politique. Elle obéit au principe « un pays, deux systèmes », qui permet à Hong Kong de conserver son système légal, sa monnaie, son système politique, ses équipes sportives internationales et ses lois sur l'immigration. Selon les termes de la déclaration sino-britannique commune, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu'à au moins 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté. La ville compte 20 500 résidents britanniques (ils étaient 25 500 en 1996). La majorité sont des expatriés employés par des multinationales ou des entrepreneurs installés avec leur famille. Depuis la rétrocession, les rues ont gardé leur double nom, en anglais et en cantonais, les voitures roulent à gauche et les clubs de golf font le plein. Toutefois, sur le plan économique, politique et culturel, l'influence des États-Unis prend le pas sur celle du Royaume-Uni : les délégations de diplomates américains sont plus fréquentes que celles du Foreign Office. Mais Parfois nous sommes aussi à MacauSuivant le principe également appliqué à Hong Kong, d'un pays, deux systèmes, Macao dispose d'une autonomie économique avec son propre système fiscal et douanier et sa propre monnaie, la pataca, lié au dollar hong-kongais. Propriété privée et libre circulation des capitaux sont également garanties. L'économie de Macao bénéficie de son port franc, du libre échange avec la chine continentale et de sa proximité avec la province du Guang-Dong, une des provinces chinoises les plus dynamiques. Mais ce sont surtout les casinos qui constituent la plus grande attraction et la source principale de revenus du territoire. Ils contribuent à plus de 40 % au PIB local, permettant à Macao de se classer, pour l'Asie, juste après le Japon, Singapour et Hong-Kong pour le PIB par habitant. En 1981, le nombre de joueurs dans les casinos était estimé à trois millions par an[réf. nécessaire]. Les parieurs de Hong Kong, la riche voisine, peuvent débarquer à Macao grâce à un service de ferrys qui relie les deux villes 24 heures sur 24, tous les jours. Depuis sa rétrocession et le développement économique de la Chine continentale, Macao a vu arriver des centaines de milliers de parieurs chinois. La capitale chinoise du jeu, Macao, vient d’inaugurer le Venetian, l'un des plus grands complexe de jeux du monde. L’objectif de cette opération est de concurrencer Las Vegas. L'établissement qui se nomme précisément le "Venetian Resort and Casino " comprend 850 tables de jeu et plus de 4.000 machines à sous. Sans compter les 3.000 suites d'hôtel, 350 boutiques et une trentaine de restaurants. Le nouveau complexe devra s'arranger pour retenir avec des activités annexes une clientèle qui ne vient généralement que pour la journée et reste cloitrée dans les salles de jeu. En 2005, Macao a ainsi accueilli près de 19 millions de touristes. Les bénéfices des casino ont progressivement explosé, se comptant en milliards de dollars. Le territoire présente aussi la particularité d'accueillir beaucoup de gros parieurs, préférant les tables de jeux aux machines à sous, ces dernières étant assez peu nombreuses comparées aux autres sites mondiaux de jeux. Le gouvernement chinois a décidé de garantir l'exclusivité à Macao des salles de jeux pour l'ensemble du territoire chinois. Ce privilège a encouragé de nombreuses initiatives privées de construction de casinos et fait du territoire, le Las Vegas asiatique. Macao a dépassé en Septembre 2006 sa rivale américaine pour les sommes mises en jeu. La frénésie de constructions fait craindre une bulle immobilière. Las Vegas Sands a ouvert un complexe de jeux en Chine en 2004 suite à la libéralisation des casinos en 2001. Depuis, Macao a connu une croissance importante, dépassant Las Vegas en termes de recettes. Une zone de 5 km², nommée Cotai a été conquise sur la mer entre l'île de Taipa et l'île de Coloane, zone quasi-exclusivement dédiée au jeu avec la construction de plusieurs casinos et de grands hôtels mais également de salles de spectacles et centre de loisirs, Macao essayant comme sa jumelle américaine de diversifier ses activités touristiques. Nos Casinos Préférés à Macao :Macao a officiellement détrôné Las Vegas comme capitale mondiale du jeu, consacrant un développement fulgurant qui a vu ses anciens tripots enfumés se transformer en quelques années en répliques flamboyantes des Sands et MGM Mirage de sa grande soeur américaine. Grâce à la levée des restrictions aux voyages qui confinaient la plupart des Chinois à leur ville, Macao a vu des millions de touristes se ruer dans ses établissements de jeu, suscitant une croissance exponentielle (16,6% l’an dernier). “Je viens pour jouer. Pour quelle autre raison je viendrais ici?”, lance Yang Kun, devant le Wynn Macao, dernier-né des casinos-hôtels à la sauce américaine qui poussent comme des champignons dans l’ex-colonie. “J’espère gagner”, lance bien sûr M. Yang, venu depuis la ville voisine de Zhongshan avec ses parents et sa fille. Le père de famille est l’un de ces Chinois du continent à la base de la gloire de Macao, qui n’était encore qu’un gros bourg endormi il y a quelques années. En 2006, douze millions de Chinois ont fait le voyage de Macao, seule ville chinoise à autoriser les casinos. Il s’agit d’un triplement en dix ans. Les Chinois représentent 60% des 22 millions de touristes qui ont envahi en 2006 la ville de moins d’un demi-million d’habitants. Ce chiffre devrait atteindre les 25 millions cette année. La ruée des Chinois a nourri un succès qui a inévitablement amené l’élève à dépasser le maître: en 2006, Macao a engrangé des recettes de 7,2 milliards de dollars, contre 6,6 mds pour Las Vegas, selon des chiffres officiels annoncés mardi soir. Mais l’afflux de touristes n’aurait pas été suffisant si Macao n’avait pas entamé sa propre révolution. Rétrocédée à la Chine en 1999, l’ancienne colonie portugaise a aboli deux ans plus tard le monopole des casinos accordé en 1962 au milliardaire Stanley Ho. Cette mesure a déclenché une ruée vers l’or des grands noms de Las Vegas. L’arrivée des Wynn, Sands ou MGM Mirage, avec leurs casinos luxueux et leur complexe alliant hôtel, bars et restaurants, a révolutionné l’image de ce qui n’était encore qu’un “enfer du jeu”. Depuis l’ouverture du premier casino étranger en 2004, l’américain Sands, d’innombrables projets ont vu le jour. L’un des derniers en date est le Wynn Macau, un méga-complexe d’un coût de 1,2 milliard de dollars ouvert en septembre. Il comprend non seulement un casino de 200 tables mais également des restaurants et un hôtel de 600 chambres. Mais Macao voit encore plus grand. Et c’est une véritable nouvelle ville qui est en cours de construction sur un terrain gagné sur la mer et baptisé “Cotai”. La zone, qui recouvre une centaine de milliers de mètres carrés, doit accueillir une vingtaine de groupes dont les plus grandes chaînes hôtelières. Sheldon Adelson y ouvrira une réplique gigantesque de son fameux Venetian de Las Vegas, avec canaux et gondoles. Il réunira 3.000 suites et 750 tables de jeu, pour un coût de 2,3 mds USD.( Après les groupes Sands et Wynn, MGM Mirage a été mardi le dernier géant des jeux à ouvrir un méga-casino à Macao, l'ex-colonie portugaise devenue en moins de dix ans la capitale mondiale du jeu après avoir détrôné Las Vegas. Avec 600 chambres sur 35 étages, 385 tables de jeu, 890 bandits manchots et un centre de convention abrités par une verrière de 25 m de haut inspirée de celle de la gare de Lisbonne, en hommage à l'héritage portugais, le MGM Grand Casino Macau, qui a coûté 1,25 milliard de dollars américains (866 millions d'euros) consacre la suprématie de Macao. Depuis la libéralisation des casinos en 2001 et la fin du monopole que détenait jusqu'alors le Macanais Stanley Ho, cinq nouvelles concessions ont été accordées, désormais toutes exploitées. Et comme le monde des jeux est petit, c'est la propre fille de M. Ho, Pansy, qui détient 50% du MGM Grand Macau. "Macau est devenu le premier marché du jeu au monde. Les autorités ont la volonté d'en faire une destination touristique internationale", explique Bob Moon, PDG de MGM Mirage International, qui inaugure à l'occasion son premier casino en dehors des Etats-Unis. Seule ville chinoise où les casinos sont autorisés, Macau qui ne compte que 530.000 habitants, a accueilli 22 millions de visiteurs en 2006, dont 60% de Chinois, et devrait en recevoir 26 millions cette année. Sur les neuf premiers mois de 2007, Macao a engrangé 7,5 milliards de dollars de recettes, soit déjà plus que les 7,3 milliards encaissés sur l'ensemble de l'année 2006, qui lui avaient permis de dépasser largement Las Vegas et ses 6,6 milliards de recettes. Mais l'afflux de touristes n'aurait pas été aussi important si Macao n'avait pas entamé sa propre révolution. Rétrocédée à la Chine en 1999, l'ancienne colonie portugaise a aboli deux ans plus tard le monopole des casinos accordé en 1962 au milliardaire Stanley Ho. Cette mesure a déclenché une ruée vers l'or des grands noms de Las Vegas. Sands a été la première compagnie étrangère à ouvrir un établissement en 2004 avant d'inaugurer en août le "Venetian", plus grand complexe de jeux au monde dans lequel elle a investi quelque 2,4 milliards de dollars. L'investisseur américain Steve Wynn a lui ouvert en 2006 le "Wynn Macau", intégrant un casino et un hôtel de 600 chambres, suivi de l'Australien James Packer, associé dans le "Crown Casino Macau" à Lawrence Ho, fils de Stanley Ho. Les deux autres licences sont détenues par ce dernier et par le groupe hongkongais Galaxy. Débarrassé de son image "d'enfer du jeu", Macau entré dans l'ère du luxe et de la démesure, est comme la plupart des villes voisines chinoises engagée dans un énorme chantier urbain. Une véritable ville est en cours de construction sur un terrain gagné sur la mer et baptisé "Cotai". MGM de son côté voit plus loin. "Nous allons nous concentrer sur l' Nous voulons développer notre marque dans d'autres zones de la région", assure son PDG. |